Une photo de mariage en 1919 : aidez-nous à reconnaître nos ancêtres.

Nous avons le plaisir de partager avec vous une photo encore pleine de mystères, à l’approche de la saison 5 de notre site familial qui portera sur la branche des Cambron-Delefortrie.

Il s’agit d’une photo de mariage prise en 1919, en Normandie, juste après la fin de la Grande Guerre.
Les mariés sont Michel Cambron et Gabrielle Vivier.

Michel Cambron est le dernier enfant de Henri Cambron et de Clémence Delefortrie.
Il est né le 8 septembre 1884 à Fournes-en-Weppes, quatorze ans après son frère aîné, Gustave.
Lors de son mariage en 1919, Michel a 35 ans.

La photo de mariage rassemble probablement une grande partie de la famille proche.


Votre aide est précieuse

Nous vous proposons ici un premier essai d’identification, encore très incomplet. Il est ouvert à la discussion, aux corrections et aux compléments.

N’hésitez pas à utiliser la zone de commentaires ci-dessous pour partager vos hypothèses, souvenirs familiaux ou reconnaissances de visages. Chaque détail peut nous aider à faire revivre cette photo et à mieux comprendre notre histoire commune.

Qui pourrait être présent sur la photo ?

Nous cherchons à identifier les personnes présentes autour des mariés.
Voici les membres de la famille Cambron susceptibles d’apparaître sur cette photo, ainsi que leur âge en 1919 :

Les parents
  • Henri Cambron (74 ans)
  • Clémence Delefortrie (72 ans)
Les frères et sœurs de Michel
  • Henri Gustave Cambron (49 ans), marié à Marie-Rosalie Descloquemant (49 ans)
  • Valentine Cambron (47 ans), mariée à Jean Leclercq (55 ans)
  • Marie-Clémence Cambron (45 ans), mariée à François Detournay (46 ans)
  • Paul Cambron (41 ans), jésuite
Les neveux et nièces possibles

Enfants de Henri Gustave et Marie-Rosalie Descloquemant

  • Paul (19 ans)
  • Marie-Louise (17 ans)

Enfants de Valentine et Jean Leclercq

  • Pierre (25 ans)
  • Marie (24 ans)
  • Jean (21 ans)

Enfants de Marie-Clémence et François Detournay

  • Adèle (20 ans)
  • Louis (17 ans)
  • François (14 ans)

Merci pour votre aide précieuse !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Marie-Edmée Leclercq donne son nom à la nouvelle médiathèque de Brienon.

L’évènement ce cette fin d’année est l’inauguration de la nouvelle Médiathèque de Brienon-sur-Armançon qui porte le nom de Marie-Edmée Leclercq, le 5 décembre 2025.

La cérémonie a réuni une quarantaine de personnes. Étaient présents Jean-Claude Carra, maire achevant son quatrième et dernier mandat, ses adjoints dont Nadège de Bruin, le service technique de la mairie, les architectes, ainsi que Nicolas Soret, maire de Joigny. Dans l’assistance se trouvaient également Chantal Bisson, accompagnée de son mari, ainsi que Madame Clairin.

La famille Leclercq était représentée par Philippe, Béatrice, Timandra et Loïc, accompagnés de Jean-François, ami et voisin de Bellechaume. L’absence de Marie-Ange Duffard, 91 ans, dernière représentante de sa génération, a été regrettée : une grippe l’a empêchée de se déplacer. Louis Vincent, ami de la famille et ancien maire de Brienon-sur-Armançon à l’époque de Marie Edmée, n’a pas non plus pu être présent. Pour l’anecdote, avec Sophie Duffard comme “réceptrice” et plume, il travaille actuellement au récit de son riche parcours — une autre histoire de Brienon-sur-Armançon.

La nouvelle médiathèque

Un héritage ancré dans l’histoire de Brienon-sur-Armançon

L’inauguration a été marquée par quatre interventions : celle de la Secrétaire générale, celle du Maire de Brienon, celle du Maire de Joigny, et celle de Laurent Lemaitre pour la famille Lemaître/Leclercq :

Aujourd’hui, nous ne célébrons pas seulement l’ouverture d’une médiathèque, mais aussi l’histoire vivante de Brienon-sur-Armançon. Une histoire qui passe par deux femmes, deux amies, et une famille dont les racines sont profondément ancrées dans cette terre.

Deux destins liés : Marie-Edmée et Françoise – Imaginez deux jeunes filles, nées à quatre mois d’intervalle : Marie-Edmée Marlot, le 23 octobre 1923 à la ferme de Crécy à Avrolles et Françoise Leclercq, le 2 mars 1924 à la ferme de Noël.
Elles sont toutes les deux filles d’agriculteur, à quelques kilomètres de distance. Elles suivent leurs études ensemble à l’école Saint-Loup — et surtout, ne se quittent plus. La preuve ? Cette photo de classe qui les montre, souriantes et complices, comme si elles savaient déjà que leur amitié traverserait les décennies
.

Leurs vies prennent des chemins différents, mais leurs cœurs restent liés : Marie-Edmée épouse Gabriel Leclercq, le frère aîné de Françoise de la ferme de Noël. Françoise, elle, épouse Guy Lemaitre, médecin à Lille.
Malgré la distance, les vacances à Brienon — Noël, Pâques, les grandes vacances — tissent des liens indéfectibles entre nos familles. Et c’est ainsi que les Lemaître, génération après génération, ont gardé un pied (et souvent les deux !) dans cette commune qui nous est si chère.

Deux destins liés : Marie-Edmée Marlot et Françoise Leclercq Ecole Saint Loup Brienon-sur-Armançon

Une famille engagée : aujourd’hui, je m’exprime au nom de toute la famille, et je tiens à saluer particulièrement : Marie-Ange Duffard, la sœur de Marie Edmée, qui représente la famille Marlot, absente au dernier moment. Philippe, que certains d’entre vous connaissent bien, le premier et le dernier vivant des 4 frères. Béatrice, la femme de mon cousin Antoine (disparu en 2022), qui a repris la ferme familiale avec brio. Elle a su la transformer en un véritable havre de biodiversité, aidée par sa fille Timandra et son mari Loïc. Béatrice, merci de faire vivre ce patrimoine familial avec autant de passion !

Et puis, il y a elle, Marie-Edmée : une femme d’exception, une femme dont la vie mérite bien plus qu’une simple ligne sur un site généalogique. Vous savez, ces fameuses cases vides où l’on écrit trop souvent « sans profession ».
Permettez-moi de corriger cela :
Agricultrice (et non « femme d’agriculteur », car elle travaillait à la ferme avec autant de détermination que Gabriel).
Mère de famille (6 enfants, dont 5 ont grandi sous son regard bienveillant — un record qui mérite une médaille !).
Adjointe au maire de Brienon, où son engagement social auprès des plus démunis et son amour des livres ont marqué les mémoires, nous verrons ensuite toutes les actions qu’elle a entreprise au sein de la mairie.
Marie-Edmée était de ces personnes qui ne comptaient pas leurs heures. Elle avait le don de rendre les choses possibles, avec un mélange de pragmatisme et de douceur. Et si elle était là aujourd’hui, elle nous dirait probablement, avec un sourire malicieux : « Une médiathèque à mon nom ? Mais enfin, j’ai juste fait ce que tout le monde devrait faire! »

Enfin la médiathèque (qui comme le rappelle le maire de Joigny est aussi une ludothèque), la médiathèque c’est un lieu pour transmettre. Cette médiathèque, c’est bien plus qu’un bâtiment. C’est un hommage à une vie dédiée aux autres, à l’éducation, et à la culture. Un lieu où les générations futures pourront se rencontrer, apprendre, et peut-être même se lier d’amitié, comme Marie-Edmée et Françoise il y a près d’un siècle. La médiathèque sera aussi un lieu transgénérationnel comme le souhaite le maire de Brienon.

Alors, chers amis, entrons dans cette nouvelle page de l’histoire de Brienon-sur-Armançon. Que ce lieu soit à la hauteur de celle qui l’inspire : une femme de caractère, de cœur, et d’action.

Pourquoi la médiathèque porte-t-elle le nom de « Marie-Edmée Leclercq » ?

Les actions de Marie Edmée à la mairie de Brienon, décrites par le maire et son équipe

Marie-Edmée Marlot (1923-2011), épouse de Gabriel Leclercq et figure emblématique de notre commune, incarne avec authenticité les valeurs d’accueil, de partage, d’engagement culturel et de transmission.

Elue adjointe au Maire après 1964, elle participe activement à l’ouverture de la bibliothèque en 1980 et fut connue pour son hospitalité légendaire, son amour de la lecture et son rôle fédérateur.

Discrète mais profondément investie dans la vie de Brienon, elle représente l’esprit que nous souhaitons voir vivre dans notre médiathèque : un lieu chaleureux, ouvert et animé par le goût du savoir et des rencontres. Il portera le nom de pôle Marie-Edmée Leclercq, une figure méconnue de beaucoup de Brienonnais. Qui lui doivent pourtant une pléiade d’associations et de structures toujours en activité. Née Marlot en 1923 à Avrolles, Marie-Edmée Leclercq grandit à la ferme de Crécy, dans le Florentinois. Elle s’occupe très tôt de l’éducation de quelques-uns de ses frères et sœurs, après le décès de sa mère. De là lui viennent sans doute ses prédispositions pour l’enseignement.

Elle devient adjointe au maire de Brienon-sur-Armançon, sous les mandats de Louis Vincent. Son autorité lui a permis de faire avancer plusieurs dossiers, plutôt dans le secteur social. Marie-Edmée Leclercq a effectué trois mandats qui ont durablement impacté le quotidien des habitants de la commune. Érudite, elle a travaillé à la création de la bibliothèque en 1983, à celle de l’association Lire à Brienon l’année suivante, puis de Vivre à Brienon, dont on fête le quarantième anniversaire. Cette dernière organise toujours les bourses de vêtements et puériculture d’été et d’hiver dans la commune.

Ne voulant pas recevoir la médaille de mère de famille, elle a accepté néanmoins de recevoir les palmes académiques…

Elle fut, en 1989, la première présidente de la Société historique et archéologique locale, actuelle Société historique et culturelle du Brienonnais (SHCB). Décrite comme discrète et tolérante, Marie-Edmée Leclercq donnait aussi des cours d’alphabétisation, avait relancé le Secours catholique en 1990 et fut à l’origine d’animations conviviales comme les cafés sourire. Une vie bien remplie, toujours attentive aux autres.Elle s’est éteinte à Arces-Dilo en décembre 2011. Quatorze ans après, presque jour pour jour, le pôle qui porte désormais son nom sera inauguré. Une plaque commémorative rappelle depuis 2012 son investissement sur la façade de la bibliothèque.

Pour terminer , un petit tour dans la famille Marlot mise à l’honneur en photos :

Saison 4

Un site interactif

Nous comptons sur vous pour commenter le site, l’agrémenter de vos souvenirs, vos anecdotes…

Nous pouvons y déposer aussi vos photos, recettes ou autres traces qui permettent de rendre cette histoire encore plus vivante !

Derniers commentaires

  1. tellement touchant de lire tout cela et de découvrir ces photos, merci pour cet incroyable travail !

  2. bravo, quel travail de mémoire formidable, je suis très heureux de renouer ainsi un lien familial trop distendu.Beaucoup d’émotion à…

L’édito

Cette quatrième saison met à l’honneur la ferme de Noël, un lieu emblématique qui se dévoile à travers les hommes et les femmes qui lui ont insufflé son âme : Michel et Germaine, Gabriel et Marie-Edmée, Antoine et Béatrice et bien sûr Philippe.

Trois générations d’agriculteurs de la famille Leclercq s’y sont relayées : Michel, qui acheta la ferme en 1921, Gabriel, son fils, en 1945, et Antoine, petit-fils, en 1985. Trois époques agricoles, chacune marquée par son temps, ses choix et les grands bouleversements du siècle, de 1921 à 2021.

La ferme de Noël, c’est enfin un lieu chargé de souvenirs pour les 17 petits-enfants de Michel et Germaine, nés après la guerre, de Philippe en 1946 à Agnès en 1964. Dans les champs, à la chasse, à la pêche ou à table… nous nous y sommes souvent retrouvés.

C’est cette histoire que nous voulons préserver et transmettre, à nos enfants et aux générations à venir.

En préambule

L’en-tête de cette saison 4 représente les trois agriculteurs Leclercq – Michel, Gabriel et Antoine – en miroir avec Germaine et Marie-Edmée. Antoine nous a quittés en 2022, et sa femme Béatrice continue de faire vivre la ferme. Par discrétion, elle n’apparaît pas sur l’image, mais nous la remercions chaleureusement pour son accueil et son engagement.

Parmi les trois enfants de Michel et Germaine, cette saison met principalement à l’honneur Gabriel. Françoise avait été au cœur de la première saison, consacrée à sa jeunesse à la ferme. La seconde partie de sa vie sera abordée ultérieurement, en lien avec l’histoire de la famille Lemaître. L’histoire de Jacqueline et Maurice Copreaux sera développée prochainement, dans une intersaison écrite par leur fils Jean. D’ailleurs, vous pouvez déjà apercevoir sur l’en-tête une représentation de la ferme par Maurice. Elle illustre également la couverture du livret de Gabriel, retraçant l’histoire de la ferme de Noël à travers les âges.

Rêve, utopie ou fiction

Ce lieu qui nous a habités, quel peut être son avenir, quelles sont ses forces ?

Une ferme avec des bâtiments entretenus (1 ha de toiture !) qui cherchent aujourd’hui une autre vie. Une rivière bénie des dieux, plus claire et propre qu’avant. Une superbe mare le long du chemin de l’éolienne, lieu de biodiversité, et une autre plus petite, plus ancienne. Des terres, bien sûr…

Alors, la ferme de Noël, le royaume du cheval et le nouvel haras de l’Yonne ?

Pourquoi ne pas rêver d’une ferme encore plus verte, pensée dans l’esprit de la permaculture, où arbres fruitiers, haies comestibles, plantes vivaces, annuelles et sauvages cohabitent ? Un lieu vivant, qui favorise la biodiversité et recrée des corridors écologiques pour l’avenir ?

La ferme de Noël, pour passer un week-end aux portes de Paris dans une tiny house, le long de la rivière, mobile pour éviter le risque d’inondation ?

La ferme de Noël, un lieu dédié à l’écotourisme aux portes de l’Île-de-France, avec la visite de la ferme Saint-Loup et l’élevage de cerfs de la famille Moreaux, la visite du musée agricole de Gabriel et la baignade dans la rivière de l’Armançon ?

La ferme de Noël, l’agroforesterie du Brienonais, une nouvelle manière de cultiver en harmonie avec la nature ? On y trouve déjà les arbres, les prairies, les pâturages et l’eau : tous les éléments sont réunis.

Nous avons esquissé de nombreux scénarios pour l’avenir de la ferme de Noël, mais bien d’autres sans doute restent à imaginer… et à faire grandir. Pour que ce lieu continue de vivre, longtemps encore, avec son esprit d’accueil et son lien profond à la nature, il faut rêver, semer, construire. Ce sera à la nouvelle génération de tracer son chemin, à sa manière.

Laurent

Saison 3

La vie de Pierre Leclercq en quelques dates

9 juin 1921
Mariage avec Marie-Antoinette de Bonnières

9 juin 1921
1er février 1955
Pierre Leclercq est blessé lors d’une manifestation

Dernier round syndical

1er février 1955

L’édito

Bienvenue, pour cette saison 3, en Gohelle, entre Lens et Arras, au sein du bassin minier, où se trouvent Rouvroy et Drocourt, sur les terres de la famille Leclercq (de Rouvroy).

C’est une des branches de notre famille, avec huit générations d’agriculteurs qui se sont succédées depuis 1761 jusqu’à aujourd’hui encore ( ≈ 260 années).

Pierre Leclercq (1894-1965) est la haute personnalité de cette saison, avec quatre générations au-dessus de lui et trois générations en-dessous. En 2023, son arrière-petit-fils perpétue aujourd’hui son nom, son prénom et son métier d’agriculteur, entre Saint-Léger et Rouvroy.

Pierre Leclercq est le frère de ma grand-mère Marie, mariée à Léonce Lemaître. Né le 2 janvier 1894, nous venons de fêter les 130 ans de sa naissance.

Nous l’avons choisi parce qu’il incarne d’abord une époque bousculée par les deux guerres. Les deux conflits mondiaux ont ainsi eu lieu sur le territoire du Pas-de-Calais, comme en témoigne le mémorial de Vimy, visible de la plaine de Rouvroy.

Avec le 15e régiment d’artillerie, il a obtenu la Croix de guerre en 1914-1918. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il devient premier adjoint au maire de Rouvroy, de 1941 à 1944 avec des événements compliqués lors de la Libération.

Mais c’est aussi son tempérament, son caractère, son charisme, sa voix qui porte encore à nos oreilles que nous souhaitons partager avec vous. En témoignent les éloges qu’il a reçues à son départ : il a été salué à la fois comme cultivateur, tribun, syndicaliste, président et chef de famille.

Son engagement dans le syndicalisme paysan fut le moteur de sa vie professionnelle, à l’échelon départemental et national, au sein de la Confédération Générale des planteurs de Betterave (CGB) dont il fut le Président de 1942 à 1955.

Merci à la famille de Pierre Leclercq de leur aide. il nous manque quelques photos d’époque mais les archives familiales de Rouvroy ont été complètement détruites lors des deux guerres.

Sachez que chacun peut enrichir le site à sa façon : n’hésitez pas à partager vos images de famille, documents originaux, enregistrements audio ou vidéo pour compléter ceux que vous découvrirez sur ce site.

Merci à l’avance de tous les commentaires avec lesquels vous pourrez agrémenter le blog.

Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens.

Laurent

Derniers commentaires

  1. tellement touchant de lire tout cela et de découvrir ces photos, merci pour cet incroyable travail !

Saison 2

Derniers commentaires

  1. tellement touchant de lire tout cela et de découvrir ces photos, merci pour cet incroyable travail !

L’édito

Les Leclercq viennent de l’Artois : ce sont des agriculteurs de Rouvroy-sous-Lens. De cette branche, Florent Leclercq est parti à l’Ouest de la région en se mariant avec Marie Guichard. Celle-ci descend par sa mère d’une famille de nobles qui lui a légué le château de Beauvoir.

Beauvoir-Wavans se situe entre l’Artois et La Picardie, à la frontière du Pas-de-Calais et de la Somme. C’est l’occasion de revoir l’Histoire de l’Artois qui nous servira sur plusieurs saisons.

Beauvoir, c’est toujours notre famille : c’est la branche de Maurice qui a élu domicile dans ce château.

Beauvoir, c’est aussi une romancière, Mary Floran, qui nous a légué ses livres. Plus d’un siècle après leur publication, elle nous a réunis cet été autour d’un club de lecture éphémère qui a rassemblé deux générations et trois branches de la familles.

Beauvoir, c’est également une saga familiale, secouée par les remous de l’Histoire de France, que nous vous retraçons en trois actes.

De la même façon que pour la première saison, nous passons de l’album de famille à l’arbre généalogique en passant par les lieux. Cette fois, de petites vidéos et un diaporama musical égaieront nos articles pour vous emmener du château vers l’Authie, sur les pas des promeneurs et chasseurs de la famille.

Nos remerciements vont d’abord à ceux qui ont écrit sur la vie de Florent et Marie, à commencer par Gabriel Leclercq, leur petit fils de Brienon, qui nous a raconté La descendance d’Augustin Leclercq, le père de Florent. Gabriel a bien connu ses grand-parents à Beauvoir et vous le verrez ainsi quand il était jeune au château de Beauvoir avec ses cousins.

Un grand merci également à Claude Leclercq qui a repris la plume pour l’enrichir dans un livre consacré aux Souvenirs de famille et à Danielle Riss-Leclercq, la propriétaire du château de Beauvoir pour nous avoir accueillis, un samedi de novembre. Nous y avons passé une très belle journée à découvrir les lieux et leur histoire que nous vous présentons aujourd’hui. C’est à elle et son mari que nous devons la restauration du château et de revivre ainsi la mémoire de nos ancêtres.

N’oubliez pas que ce site est le vôtre, que nous pouvons l’enrichir avec des témoignages , des photos cachées dans les albums de famille, ou des conseils pour poursuivre, corriger et améliorer.

Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens.

Laurent

Merci

Un grand merci pour les commentaires sur cette première saison, ainsi qu’à tous les encouragements donnés !

Merci tout particulièrement à Frédéric Chapuis qui a passé du temps à parfaire l’identification des personnes sur l’album. Merci à Anne Recorbet-Leclercq pour ses commentaires sur les photos : cela nous incite tous à partager ces trésors enfouis. Merci enfin à Claude Leclercq (de la branche Maurice) ravi de reconnaître sa famille dans cet album 1937-1947.

N’oubliez pas d’inviter des membres de notre famille à consulter ce site. Vous pouvez envoyer à Violaine les adresses de messagerie pour qu’elle puisse les enregistrer dans le listing.

Nous reprenons le travail pour vous proposer la saison 2 à la fin de l’été !

Laurent et Violaine

Saison 1

Avis de recherche

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour innover et continuer l’histoire des différentes branches de nos familles et apparentées. Contactez-nous si vous avez envie de contribuer !
Nous cherchons une douzaine de lecteurs/lectrices aventuriers. Ces cobayes auront pour mission de lire durant l’été un livre de l’auteure Mary Floran et de nous transmettre leurs impressions. Mary Floran est le pseudo de Marie Guichard, qui est l’une de nos aïeules. Ce sont a priori des livres “sentimentaux et patriotiques”! Bref, que du bonheur en perspective.
Nous cherchons un dessinateur pour croquer le portrait d’un aïeul d’après plusieurs éléments iconographiques.
Enfin, nous cherchons un connaisseur de GoogleEarth (ou quelqu’un qui a envie de se lancer un défi) pour créer une vidéo à partir de cette application.

L’édito

Pourquoi ?

Si votre mère, dernière de sa génération, vous quitte en 2013,
Si vos six frères et sœurs vous demandent de garder chez vous les archives de la famille, parce que vous avez une grande maison qui est la maison de la famille,
Si vous les rangez sur l’étagère d’une pièce sans y toucher,
Si trois ans plus tard, vous devez les déménager pour travaux,

Alors, vous commencez un tri qui ressemble à un rangement,
Et vous découvrez un carton précieux de documents inédits gardés par votre mère.

Alors vous butez sur ces questions : Je jette le portrait de cet homme ? J’enquête pour savoir qui il est ? Je numérise et on verra plus tard ?

Puis vous vous souvenez que votre ordinateur est plein de photos mal triées.
Vous vous rappelez qu’il y a trois ans, au décès de votre tante, un oncle par alliance vous avait demandé d’échanger des renseignements, et qu’à l’époque, c’était le cadet de vos envies,
Il vous revient alors que vous aviez la chance d’avoir dans l’autre branche maternelle un oncle généalogiste, Gabriel qu’il faut ici remercier.

Enfin vous vous lancez.
Avec les conseils des uns et des autres, vous récupérez des fichiers généalogiques “gedcom” de vos apparentés qui complètent ce que vous faites, vous choisissez un logiciel avec notes et photos, vous vous racontez l’histoire de la famille en espérant la faire partager avec d’autres. Enfin vous découvrez un univers, la généalogie, avec ses codes, ses devoirs de confidentialité.
Et là, surprise, vous découvrez via la recherche en ligne une certaine « Marie » qui vous connaît et peut compléter une des branches de votre famille.
Vous découvrez que ce n’est pas un monde passéiste ou mort mais que vous pouvez faire vivre vos ancêtres, qui sont une part de vous.

Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens.

Laurent

Comment ?

Intriguée par les trouvailles de mon père, je lui ai proposé de l’accompagner dans son projet.

J’ai rapidement été époustouflée par l’ampleur de ses recherches. A commencer par la généalogie bien sûr : je pouvais désormais mettre un nom sur mes ancêtres qui vivaient au Moyen Âge ou sous la Renaissance…. Incroyable ! Mais il a aussi écrit des textes et rassemblé des témoignages, des photos, grâce aux contacts pris ici et là. Subitement, cette histoire – la mienne, la vôtre, la nôtre- s’est mise à vivre sous mes yeux.

Après quelques tâtonnements, nous avons décidé de livrer cette histoire à la façon des séries : par saisons. Régulièrement, vous apprendrez donc qu’une nouvelle saison est sortie. C’est alors que vous découvrirez – avec gourmandise, nous l’espérons – un nouveau pan de votre histoire.

Vous êtes sur un site web familial : un support pour échanger, partager vos impressions, vos questionnements, suggérer vos idées… Même s’il s’agit de quelques mots, nous aimerions tellement y lire vos commentaires !

La confidentialité des plus jeunes (moins de 75 ans !) sera respectée. Il n’y aura pas de données personnelles concernant votre date de naissance, votre profession, votre numéro de téléphone ou votre adresse e-mail. C’est parfois un peu dommage, mais c’est préférable et nous avons d’autres moyens pour échanger ces données.

Le site est conçu pour naviguer entre des arbres généalogiques, des tranches de vie simples et la description de personnalités familiales. Nous alternerons entre la petite et la grande histoire, en les documentant par des albums de famille et des photos d’époque. Nous les ferons vivre grâce nos échanges…

Bienvenue dans votre histoire !

Violaine

Derniers commentaires

  1. tellement touchant de lire tout cela et de découvrir ces photos, merci pour cet incroyable travail !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top